Le webdocumentaire LA MACHINE A EXPULSER vous offre une plongée inédite dans le dispositif complexe et déshumanisant des Centres de Rétention Administrative.
Mobilisation contre l’ouverture du nouveau centre de rétention de Mesnil_amelot
Ca chauffe en italie. Lundi 1er aout des demandeurs d’asile ont bloqué une route et un chemin de fer pendant plusieurs heures, le tout en accueillant la police comme il se doit. Les images parles d’elles même.
A lire sur jura libertaire
Le nouveau Centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot, prison pour sans-papiers, a partiellement ouvert lundi, à un moment où le rythme des reconduites à la frontière s’est sensiblement accru.
Jeudi 28 juillet, un feu de matelas a déclenché un incendie au Centre de rétention administrative de Satolas-Lyon. Les 68 [1] personnes enfermées ont été transférées dans d’autres prisons pour sans-papiers à Toulouse et à Nîmes, depuis lesquels ils seront expulsés. Reste à savoir si en plus certains d’entre eux seront poursuivis pour l’incendie, à l’image de ce qui a déjà eu lieu par le passé.
Pour atteindre La Botte voisine, ils ont mis les voiles à partir d’Ellouza (Sfax) dans des barques de fortune. Depuis plus de trois mois, aucun signe de vie. Un silence des ténèbres. Ne tenant plus, leurs familles appellent au secours.
Témoignage de Sara Prestianni, membre du réseau Migreurop qui compte 40 associations d’Europe, d’Afrique et du Moyen Orient ainsi qu’une trentaine de chercheurs et de militants. Migreurop étudie les impacts des politiques migratoires européennes dans l’espace européen et à l’extérieur, notamment la politique de sous-traitance de la gestion migratoire aux pays de transit des migrants.(à lire sur survie.org)
Selon le HCR, plus de 2000 personnes sont protées disparues en Méditerranée depuis le mois de février et le début de la crise libyenne.
Face à cette situation, le réseau Migreurop lance un appel pour la création d’une flottille qui permette de venir en aide aux bateaux de migrant-es quand ils sont en danger, et qui permette aussi de rendre visible cette situation.
Dans leur traque des fraudeurs, les administrations font du zèle. Leur cible ? Les Chibanis, ces anciens travailleurs du bâtiment, de la restauration ou des métiers peu qualifiés, venus du Maghreb, et qui ont choisi de rester en France pour leur retraite. Les Caisses d’allocations familiales ou d’assurance vieillesse soupçonnent certains d’entre eux de fraude aux prestations sociales. Une vie professionnelle chaotique et des allers-retours au Maghreb ne leur permettent pas toujours de remplir les conditions ou d’obtenir tous les certificats nécessaires. Surtout quand les services administratifs ont choisi le harcèlement et les contrôles discriminatoires.(sur bastamag)
Pour les sans-papiers, rien n’est jamais acquis quant aux bonnes pratiques des syndicats. Les épisodes alternativement victorieux et malheureux des mouvements de grève sur les lieux de travail de 2008 et 2009 illustrent les contraintes qui pèsent sur cette rencontre entre syndicats et sans-papiers.
Le nombre de migrants morts noyés dans la Méditerranée a dépassé, en 6 mois, le nombre de morts recensés les années précédentes. 2011 risque fort d’être l’année la plus meurtrière pour les réfugiés cherchant asile en Europe. (à lire sur owni)
Samedi 11 juin, une trentaine de sans pap et de solidaires sont allés perturber le salon de l’immobilier tunisien, porte de Champerret (sur cip-idf)
Face aux centaines de naufrages mortels en Méditerranée, peut-on se contenter de dénoncer le silence assourdissant dans lequel des vies disparaissent à nos portes ? Doit-on se résoudre à l’impuissance devant des politiques migratoires auxquelles on ne pourrait rien changer ? Ces noyé·e·s ne sont pas les victimes de catastrophes naturelles, mais de décisions politiques mises en œuvre par des exécutants dont les responsabilités doivent être pointées. Devant ces atteintes au droit le plus fondamental – le droit à la vie – il faut que des procédures soient engagées et que justice soit rendue. Il faut mettre fin à cette hécatombe.
[Communiqué du Gisti.]
Dans la nuit du 6 au 7, des affiches ont été collées sur l’ambassade d’Italie, revendiquant l’arrêt des politiques migratoires des États français et italiens.
Communiqué.
A Orléans, une quarantaine de militants et d’elus de gauche se sont rassemblés ce matin devant le Conseil Général du Loiret pour soutenir de jeunes sans papier exclus du dispositif d’aide sociale et qui se retrouvent aujourd’hui à la rue. En ligne de mire : les tests osseux qui déterminent leur âge.
La ville de Marseille a pris lundi un arrêté municipal, validé mardi par le tribunal administratif, pour évacuer plusieurs dizaines de Roms installés dans le quartier de la porte d’Aix, à l’entrée de la cité phocéenne
Aujourd’hui, 24 octobre, dans la soirée, des individus en cagoule ont attaqué la Maison des Roms, au 163 rue des Pyrénées, dans le XXe arrondissement de Paris, à coups de cocktail Molotov.
Si nous avons tenu à publier ces récits d’audiences c’est qu’ils démontrent que le Juge des Libertés et de la Détention (JLD) n’est pas comme certains le laissent entendre le « garant des libertés », ni le symbole d’une justice « indépendante » et « impartiale », comme ne le sont pas non plus les juges des autres juridictions. Il est en revanche ce qui permet à l’Etat de donner par le droit une caution aux expulsions. Or, le problème n’est pas que des personnes soient expulsées dans un cadre légal ou constitutionnel, mais le fait même que ces personnes soient expulsées.
Communiqué de presse de l’apf
Des nouvelles de la mobilisation en soutien à Ardi, adolescent polyhandicapé originaire du Kosovo expulsé de France sans suivit médical.
Communiqué de presse suite au procès de trois militants no-border
Marseille l’été : son soleil, ses plages, ses touristes en vacances… et ses rafles à la porte d’Aix !
Des nouvelles des 4 de Tours poursuivis par le ministère de l’intérieur pour diffamation des administration publique.
Le gouvernement hongrois veut remettre les allocataires de prestations sociales au travail. Des policiers pourraient surveiller ces salariés regroupés dans des camps et affectés à de gros projets d’infrastructure. Principale cible de ce programme : les Roms dont le taux de chômage avoisine les 50 %.
La Coordination 75 des Sans-Papiers (CSP75) occupe depuis 9H30 le cabinet d’avocat de Nicolas Sarkosy au 52 boulevard Malesherbes (à lire sur CSP75)
Mon ami H. n’a pas de papiers. Il vit en France depuis plusieurs années, il effectue toutes les basses œuvres sous-payées que le patronat veut bien lui refourguer. H. est un nom d’emprunt, mon ami doit en changer après tout passage par un Centre de rétention administrative.(sur rue89)
Des nouvelle de la famille Mahmuti incarcéré par le préfet de l’ain au cra de Lyon
Revue de presse suite à l’expulsion de 120 Harragas du gymnase de la Fontaine-au-roi, dans le 11e arrondissement de paris
Communiqué de presse de la Cimade, suite à la libération par la cours européenne des droits de l’Homme d’une famille originaire du Kosovo incarcéré à Saint Louis.
Un petit rappel sur la situation des camarades arrêtés à Belleville en janvier dernier et accusé de tags en solidarité avec "les insurgés de Tunisie et d’ailleurs "
Samedi matin, deux No Borders ont été interpellés pour avoir bloqué l’accès au centre de rétention administratif de Coquelles (Cra).
Après le petit Ledjon Spanca, retenu puis expulsé avec ses parents le 20 janvier 2011 par le préfet de l’Ain, c’est au tour d’une fillette d’un an de goûter au Centre de Rétention Administrative, autrement dit la prison pour étrangers qui jouxte l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Après le Petit Prince, la petite princesse...
Les activistes protestent contre les rafles et expulsions des squats des migrant-e-s à Calais et contre la politique d’immigration française et européenne.
Après deux ans passés à amasser quantité de films, de photos et de témoignages, les No Border, en association avec une dizaine d’organisations, ont décidé de saisir le Défenseur des droits de l’homme au sujet de la situation des migrants de Calais. (sur rue89)
Depuis quelques mois et sous couvert de lutte contre la fraude, les caisses de sécurité sociale (CARSAT, CAF, CPAM, MSA) multiplient les contrôles sur les vieux migrants, en particulier ceux vivant en foyer. Si le temps passé hors de France est trop long, les personnes sont considérées comme « non résidentes » et la quasi-totalité de leurs droits sociaux en matière de vieillesse, d’aides au logement ou de protection maladie leur est supprimée.
Une vingtaine de personnes, dont huit demandeurs d’asile, ont occupé dimanche 19 juin, après la messe, l’église Saint-Yves, à Rennes
Une soixantaine de sans-papiers occupent depuis ce matin les locaux de la direction départementale du travail à Créteil pour réclamer leur régularisation et dénoncer la lenteur de l’examen de leurs dossiers en préfecture
Deux militantes de RESF 63 (Réseau éducation sans frontières) sont convoquées, jeudi, au commissariat de Clermont-Ferrand. Une enquête préliminaire a été ouverte après l’organisation d’une manifestation, mercredi dernier, en soutien à une famille Kosovare placée en centre de rétention à Toulouse.
Le vendredi 17 juin, à partir de 13h30, un certain, M. X, surnommé M. Lampedusa, passera en procès devant la 23e chambre du TGI de Paris pour refus de signalétique. Il avait été arrêté le 4 mai suite à l’expulsion sur ordre de la mairie de Paris d’un immeuble vide réquisitionné par des harragas tunisiens et des personnes solidaires de leur lutte. Ce jour-là, 120 personnes avaient été placées en garde à vue. Emmené avec des sans-papiers, il a décidé de lier sa situation à la leur.
Les conditions de détention des CRA en métropole ne sont pas bonne, ce qui n’émeut pas les syndicats de policier, alors quand l’un d’eux parle de "verrue de la république" pour qualifier un de ces lieux d’enferment, y’a de quoi flipper. Petit retour sur le centre de rétention de Mayotte.
Le ministre du Budget et la direction générale des Finances publiques acceptent les déclarations de revenus et les impôts des travailleurs sans papiers, mais le gouvernement refuse toujours de les régulariser ! (communiqué)